Au delà de 26°C, la lutte contre
le réchauffement va changer de nature et la sudation va devenir le seul mécanisme efficace. Elle est
déclenchée par la stimulation de l'aire
pré-optique de l'hypothalamus antérieur.
Le processus est le même, lorqu'une activité
physique croissante entraîne l'élévation
de la température interne.
L'évaporation de la sueur se fait dans la peau,
qui reste sèche. Ce n'est qu'en cas de production
abondante que la sueur coule sur la peau et ruisselle.
ce qui n'est pas efficace ! Les pertes peuvent être
très abondantes, jusqu'à 10 litres.
Dans ce cas, il faut compenser, outre les pertes en liquide,
la perte des sels minéraux contenus dans le sérum
et emportés avec la sueur.
L'organisme ne peut pas toujours faire face aux élévations
simultanées de la température extérieure
et de production de chaleur interne.
Origine
des pertes
hydriques |
Au
repos |
Durant
l'exercice |
| Pertes urinaires |
58,3 ml/h
(60%) |
10 ml/h (0.8%) |
| Pertes cutanées |
14,6 ml/h (15%) |
15 ml/h (1.1%) |
Pertes respiratoires
|
14,6 ml/h (15%) |
100 ml/h (7.5%) |
| Pertes sudorales |
4,2 ml/h (5%) |
1200 ml/h
(90.6%) |
Pertes fécales |
4,2 ml/h (5%) |
0 ml/h (0%) |
|